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Au long de l’histoire de Jalón, le territoire a accueilli diverses cultures préhistoriques ou nous pouvons trouver les vestiges archéologiques et historiques qui remontent à cette époque. Par exemple, des vestiges dans des points comme la Cueva de las Maravillas, située dans le versant sud-ouest du massif de la Solana. Vers le milieu du siècle dernier, des découvertes réalisés ont permis d’établir une séquence chronologique depuis la période néolithique jusqu’au moyen age : des objets réalisés en silex comme des pointes de flèche, de grattoirs, des dents de faucille..

Une autre découverte appartenant au néolithique, est la Cueva del Mansano, située dans le versant este de la Serra del Herrero, avec les peintures rupestres de style levantin, dans lesquelles se représentent des scènes de chasse ainsi que de danses.

En ce qui concerne l’époque romaine, elle est représenté dans la documentation dans deux villes romaines, situés dans la région des Las Passules et celle de Las Comas, démontrant le système d’exploitation agricole du territoire, datant du Ier siècle après J-C.

La domination arabe a duré plus de cinq cents ans, depuis le principe du VIIIe siècle. Les découvertes datant de cette domination sont beaucoup plus nombreuses, et se retrouvent dans les vestiges archéologiques, architectoniques, et dans la toponymie rurale.

Dans cette époque, au XIIIe siècle, la population s’organisait dans des hameaux (alquerias) qui appartenaient à un district rural déterminé. Cette structure territoriale était contrôlée par l’husum ou hisn (château/châteaux) qui agissaient comme centre militaire et administratif, en servant de refuge en cas de danger. Ces châteaux étaient communiqués les uns avec les autres, en formant un réseau d’installations assez large.



Dans le cas de Jalón, le centre politique et militaire se trouvait placé dans le Château d’Aixa, ainsi que dans celui de Bernia. Les hameaux qui dépendaient de ces châteaux étaient: Alcau, Almaçarof, Cavui, Curii, Nahameni, Rahal Nahameni, Banibraim, .., beaucoup de ces toponymes ont perduré de nos jours en modifiant un peu leur nom lors de la période chrétienne : Cau, Cuta, Murta, Benibrai, etc..

Vers 1244 le roi Jaime I a conquis ces terres et elles ont été incorporées au royaume chrétien de Valence bien que des maurisques ont continué de les peupler jusqu’à leur expulsion d’Espagne.

Après l’expulsion des Maures en 1609, le Ráfol de Jalon, a été repeuplé par des paysans originaires des îles de Majorque et d’Ibiza. Le plus grand nombre de ces colons provenaient de la localité majorquine de Santa Marguerita, donc, ce sont eux les ancêtres des habitants d’aujourd’hui.

Au cours du XVIIIe siècle, la population de Jalón a quadruplée, en même temps le centre-ville croissait et se développait. Au début du XIXe siècle, avec le legs de la duchesse D’Almodovar des églises et les écoles furent construites.

Le noyau primitif ou Ráfol, situé près de la rivière Jalon ou Gorgos et caractérisé par ses rues étroites et d’un tracé irrégulier, constitue la partie la plus antique de l’actuel Jalon.

En 1847, le plan géométrique de la ville fut modifié en améliorant le tracé urbain, en ouvrant les rues Salamanca et celle de la Virgen, de plus en 1957 une restructuration vit le jour permettant d’édifier la zone entre la rue Alicante et la route principale.

Au nord-est il y a un appendice linéaire de grand attrait touristique avec une belle futaie, où les samedi se trouve le marché, la piscine, la cave coopérative, le musée ethnologique et différents commerces et bars.[/fusion_text]