Le « Trenet » de la Granadella qui doit libérer cette plage de Xàbia des voitures commencera enfin à circuler, mais avec un grand retard. Les deux étés précédents, le Trenet de la Granadella a commencé à circuler début juillet.

Cette année, nous devrons attendre la fin de la semaine prochaine, jeudi 8 ou vendredi 9, pour qu’il soit opératif . Hier, enfin, la table d’adjudication a attribué le service à la société Automóviles la Alcoyana, S.A., qui appartient à la holding Vectalia. Cette entreprise était la deuxième de l’appel d’offres.

L’entreprise qui a finalement eu le contrat est celle qui a fourni le service l’été dernier. Lundi prochain, l’entreprise se rendra à Tráfico pour demander la permission d circuler pour le train (sans elle, la Guardia Civil pourrait l’immobiliser).

Ces dernières semaines, il y avait restriction d’accès en voiture, avec des gardes et barrières. L’une se trouve au début de la route qui descend jusqu’à l’anse et l’autre traverse des routes comme celle du Pic Tort, dans le côté duquel stationnent les véhicules des baigneurs. Les gardes ont indiqué aux touristes où se garer. Ils ont mis de l’ordre dans le zigzag de Pic Tort. La crique, bien sûr, était le week-end pleine des voitures.

Maintenant, le Trenet va alléger la pression des véhicules. La barrière sera abaissée et les nageurs s’installeront dans le Trenet (le train aura 55 places assises) et profiteront du paysage. Les transports publics, qui seront renforcés par un minibus de 22 places, seront assurés jusqu’au 1er septembre.

Les deux étés précédents, les touristes étaient ravis du Trenet. C’est extrêmement pittoresque. Et ils oublient la complication de trouver une place dans laquelle laisser la voiture.

Le débat fiscal

Ce transport public est gratuit. Le débat sur la question de savoir s’il faut songer à établir une taxe s’est soulevé. Mais le conseil est clair qu’il ne pénalisera pas ceux qui choisissent de descendre à la crique dans un train public et que, évidemment, il pollue beaucoup moins que la caravane des voitures. L’option du futur est de créer, oui, une taxe, mais aussi de faire payer les baigneurs qui viennent avec leur voiture avant 11h, heure à laquelle la barrière est abaissée.

Source : levante-emv.com