Les animaux, sont la cause d‘environ 800 accidents de la route par an dans la Communauté Valencienne.

Sangliers, chiens, lapins, chats, oiseaux…. Un freinage, un impact soudain, une perte de contrôle et un véhicule accidenté, parfois avec le cadavre d’un animal dans le caniveau ou sur l’asphalte. Tels sont les accidents de la circulation impliquant des animaux, une typologie très particulière d’accidents mais avec des chiffres très élevés.

Dans la Communauté Valencienne, il y en a environ 800 accidents par an en moyenne. Selon les chiffres du gouvernement, 4.687 accidents de cette nature se sont produits au cours des six dernières années sur les terres valenciennes. Et 365 d’entre eux avaient fait de victimes .

Il s’agit de données fournies par le gouvernement dans une réponse parlementaire aux députés José Luis Martínez, Irene Rivera et Miguel Ángel Garaulet et correspondent à la période 2012-2017. Ils n’incluent pas ceux qui se réfèrent à la Catalogne et au Pays Basque parce qu’ils ont leurs propres compétences en matière de trafic.

Selon le recensement national, plus de 120 500 accidents de la circulation impliquant des animaux ont été enregistrés sur les routes interurbaines au cours des six dernières années. Trente personnes ont perdu la vie et les autres ont subi des blessures graves.

Autres provinces de la Communauté Valencienne

Par province, c’est à Valence que les animaux causent le plus de problèmes sur la route, avec plus de 2 000 sinistres sur la période analysée, dont 167 avec des victimes.

Elle est suivie par Alicante, où il y a eu 1561 collisions et sorties des routes, et 135 cas de blessés.

Enfin, Castellón présente des chiffres un peu plus petits : un peu plus d‘un millier d’accidents, dont 63 ont fait des blessés.

Provinces du territoire espagnol

Si nous comparons dans tout le territoire espagnol, c’est Burgos la province que plus de catastrophes de ce type enregistré, avec plus de 10.000 dans les derniers six années, dont 105 d’entre eux avec des victimes. Même l’une d’elles a perdu la vie.

León se classe au deuxième rang pour le nombre total d’accidents et au premier rang pour les demandes d’indemnisation des victimes. Si l’on regarde les villes avec les personnes décédées Lugo et Madrid sont à la tête, avec trois morts, devant les deux d’Albacete, Huelva, Toledo et Zamora.

Les données de la Direction générale de la circulation (DGT) montrent que les sangliers sont les animaux qui causent le plus d’accidents. Ces mammifères ont fait l’objet de près de 9 000 revendications. Tant la Federación de Caza de la Comunitat (Fédération de Chasse de la Communauté Valencienne ), comme les organisations agricoles valenciennes ont mis en garde à de nombreuses reprises contre la présence croissante des sangliers dans les zones côtières en raison de leur prolifération, ce qui signifie qu’ils sont plus proches des zones les plus peuplées et aussi des routes les plus fréquentées.

Pendant ce temps, les chevreuils ont causé environ 6 000 accidents et les chiens un peu plus de 3 700, mais la cause des accidents de la route, lié aux animaux, est plus vaste. Il y a des renards, des daims, des cerfs, des lapins, des lièvres, des loups, des ours bruns, des chamois, des chats sauvages, des blaireaux et même le lynx ibérique.

Une étude publiée par la web compramostucoche.es, et recueillie par le magazine de la DGT, indique que 80% de ce type d’accidents se produisent sur les routes conventionnelles. La plupart sont produits au printemps et à l’automne. Le coucher du soleil et la nuit sont les moments les plus dangereux.

Les oiseaux réduisent leur champ de vision en entrant en collision avec le pare-brise, tandis que les amphibiens affectent l’adhérence des pneus lorsqu’un roule dessus. Les gros animaux causent de graves accidents lorsqu’ils entrent en collision avec le véhicule ou le conducteur essaie de les éviter.

Source : lasprovincias.es