urbanisme Calp

Nouvelle étape dans le paysage urbain toujours controversé de Calp. La réunion plénière de la mairie de Calp a approuvé ce lundi le début de la modification spécifique du PGOU (Plan General de Ordenación Urbana) qui affecte les terrains urbains de Morelló, Ifach, La Fossa et Saladar.

Et établit maintenant de nouveaux paramètres qui viendront homogénéiser le type et l’échelle de la construction dans ces secteurs. C’est-à-dire qu’ils ont mis fin à la construction de ces différents domaines qui étaient autorisés jusqu’à présent et surtout suppriment la libéralisation des hauteurs qui, en 2017, a approuvé l’actuelle mairesse, du PP Ana Sala, quand elle était conseillère municipale de l’Urbanisme. Il n’y aura plus autant de géant de béton à la recherche du ciel.

M. Juan Manuel del Pino, actuel conseiller d’urbanisme, avait déjà décrété en juillet la paralysie des licences dans tous ces secteurs afin de les concrétiser autrement. Et c’est ce qui commence à être mis en pratique aujourd’hui : bientôt, il sera possible d’accorder à nouveau des permis de construire dans ces secteurs qui étaient paralysés, bien sûr, tant que les promoteurs respecteront cette limitation des hauteurs.

Dans une autre bonne preuve de rupture avec le passé, Juan Manuel del Pino a expliqué au cours de la session qu’il s’agit « d’établir une nouvelle politique urbaine qui nous permette d’éviter certains bâtiments qui déforment notre paysage et d’atteindre une homogénéité d’un point de vue esthétique et environnemental« .

Comment s’effectue le nouvel urbanisme ?

La mesure, critique à l’égard du passé, établit que la diversité antérieure des parcelles dans ces secteurs avait donné lieu à des bâtiments de caractéristiques très différentes dans le même environnement, du fait que plus la parcelle est grande, plus le volume du bâtiment est important. Ou en d’autres termes, que dans des parcelles plus grandes – ou en accumulant plusieurs d’entre elles – on peut construire une seule tour de plusieurs étages. Ou même deux, comme ce fut le cas avec le projet controversé des tours jumelles dans les environs des Salines.

D’autre part, à partir de maintenant, la taille de la parcelle maximale et minimale est liée à l’occupation maximale et minimale de celle-ci, c’est-à-dire qu’une valeur maximale et minimale est établie pour homogénéiser le type de construction dans ces secteurs.

La mesure détermine trois types de parcelles :

dans le cas de la Fossa, Morelló et Ifac, les parcelles de 500 m² à 3000 m² peuvent supposer un bâtiment qui peut être trop haut parce qu’il s’agit de quelques mètres carrés. Les parcelles de ces secteurs qui ont entre 3000 m² et 6000 m² vont supposer deux bâtiments et entre 3500 m² et 7000 m², donc trois bâtiments. En d’autres termes, là où auparavant, plusieurs dizaines de hauteurs pouvait être soulevée, il sera désormais nécessaire de concevoir des bâtiments plus bas.

En ce qui concerne le Saladar, les parcelles de 1000 m² à 3500 m² pourront accueillir un bâtiment, et celles de 3500 m² à 7000 m² diviseront leur constructibilité en deux blocs et trois blocs si le terrain mesure entre 7000 et 10.000 m². Toutes les parcelles de plus de 10 000 m² devront faire l’objet d’une étude détaillée.

De plus, la modification stimule l’activité commerciale en permettant aux rez-de-chaussée d’occuper la zone de retrait jusqu’à la limite de la parcelle dans toutes ses façades dans le but d’avoir un usage commercial et récréatif qui favorise la circulation piétonne.

La mesure a été approuvée avec le vote favorable de tous les groupes politiques présents à la session plénière, c’est-à-dire, en plus du PP et du Cs, du PSPV et de Compromís. Les conseillers de Defendamos Calpe n’étaient pas présents.

Source : lamarinaplaza.com